FORÊT de Romainville EN DANGER : Question au gouvernement

 

Demande de dérogation pour la destruction, l’altération, ou la dégradation de sites de reproduction

L’aménagement de la future Base de Plein Air et de Loisirs, [BPAL], de la Corniche des Forts, située sur la commune de Romainville et financée par la Région Ile de France, va engendrer une destruction d’espèces protégées, faunes et flores.

Pour accéder à la demande de dérogation pour la destruction intentionnelle d’espèces animales protégées -> https://bit.ly/2QsKoo5

1/3 de la surface d’une forêt, libre de toutes interventions humaines depuis 60 ans, va disparaitre.
Sol, espèces vivantes, hydrologie et atmosphère vont être déséquilibrés.

 

Ma circonscription est d’ores et déjà gravement densifiée. Le rôle des arbres à longues tiges comme purificateur d’atmosphère, de régulateur thermique et des eaux, n’est plus démontrer.
Il est déraisonnable, à la vue de la dramatique situation environnementale, de se priver de ce bien commun naturel.
Il demeure capital de préserver un maximum de pleine terre saine, vivante et peuplée.

Après avoir invité Mme Pécresse à se rendre sur le site de la Corniche des Forts à Romainville, pour qu’elle constate de la faiblesse des aménagements à venir, pour qu’elle prenne pleine conscience de la plus-value environnementale qu’offre ce site d’exception et n’ayant reçu aucune réponse de la part de ses services, je me dois de demander un complément d’informations auprès du ministère de l’environnement et de la transition écologique.

 

 

▼  ▼  ▼  ▼  ▼  ▼  ▼  ▼  ▼

 

 

Question écrite au gouvernement :

Mme Sabine Rubin attire l’attention de Monsieur de Rugy, Ministre de la transition écologique et solidaire, au sujet de la situation de l’aménagement de la Base de Loisirs de la Corniche des Forts à Romainville en Seine-Saint-Denis.

La région Ile de France a pour projet d’aménager une jeune forêt en espace verts de loisirs. Un projet porté par les différentes gouvernances régionales depuis le début des années 2000.

Les ambitions du projet se sont, au fil des années, considérablement réduites. En effet, 71% des 38 millions d’euros alloués à ce projet, ont déjà été utilisés en études et en travaux de réflexion.

Alors que la ville de Paris reboise les cours des écoles afin de créer des espaces de fraicheur, que la Métropole du Grand Paris affiche une volonté de reboiser le territoire dans son Schéma de Cohérence et d’Orientation Territoriale, ce projet d’aménagement régional va détruire 1/3 de forêt, vierge de toute activité humaine. Il bénéficie en outre d’une autorisation de destruction de faune et de flore protégées.

Pourtant, des projets internationaux ont été présentés, des propositions d’aménagement moins couteuses, plus pragmatiques et davantage respectueuses de l’environnement ont été portées par des experts.

De nombreux habitants de ma circonscription souhaitent qu’un des rares poumons verts de ce département fortement urbanisé soit préservé.

Surtout, ils se plaignent à raison d’une absence de transparence, de concertation locale et de co-construction citoyenne.

Madame Rubin souhaite savoir quelles mesures seront prises pour que la parole des citoyens de Seine Saint-Denis soit entendue et que les impératifs de protection de l’environnement soient respectés.

 

 

You may also like...

2 Responses

  1. L'écologie à Bagnolet dit :

    Merci !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *