METTRE FIN A LA CLOCHARDISATION DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Sans contrats, payés 17 centimes sous le smic, parfois plusieurs mois après avoir effectué leurs heures de cours, ils ne disposent d’aucune protection sociale ni de congés maladie ou parentalité.

Au lieu de créer 8 000 postes de titulaires, les universités utilisent cette main d’œuvre bon marché comme variable d’ajustement budgétaire !

1,2 millions d’heures sont effectuées par ces 13 000 travailleurs pauvres.
Donnons-leur a minima la protection d’un contrat de chargé d’enseignement pour jeunes chercheurs adapté à leurs besoins, avec une rémunération alignée sur le SMIC et une indemnité de congés payés de 10% de la rémunération brute.

Retrouvez ici mon intervention en commission.

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